Card Captor Sakura

cardcaptorsakura12gct34e5dd44aEt hop, on enchaîne avec une nouvelle critique manga (je n’en fait pas si souvent que ça à l’instar de mes lectures de roman, mais on va essayer de renverser un peu la donne ^^). Pour cette fois-ci, j’ai décidé de parler d’une série pas très récente mais qui est née de l’imagination de l’un des groupes de Mangaka les plus appréciées.
Note > La Chronique ici présente regrouppe mon avis sur la version manga, la version anime et les films à la fois.

Genre : Magie, Amitié, Enfance, Famille, Magical Girl, Humour, Kawai
Nb de volumes du manga : 12 (6 pour la dernière édition sortie)
Nb d’Episodes : 70, répartis en 3 saisons
Année de prod’ : 1998
Films : 2
Résumé : Sakura est une jeune fille comme les autres, jusqu’au jour où elle découvre dans la bibliothèque de son père un livre intitulé «The Clow». A peine, l’a-t-elle effleuré que celui-ci s’ouvre tout seul et lui fait découvrir un jeu de cartes peu ordinaire. Alors qu’elle tient en main la carte nommée Windy, une brusque rafale de vent fait s’envoler toutes les autres et une étrange créature fait son apparition. Kerberos (Kéro), car tel est son nom, se présente comme étant le gardien du sceau sacré du livre. S’aperçevant que ce dernier est désormais vide, il charge Sakura de retrouver et de capturer les cartes magiques de Clow…

Card Captor Sakura (alias CCS pour faire plus court) est l’une des séries du quatuor Clamp qui a connu le plus de succès. Pour preuve, elle a été adaptée dans de nombreux supports : Manga, Anime, Films, OAV, Artbook, Anime Comics… Pour ma part, ici je ne traiterais que des 3 premiers format puisque ce sont les seuls dont j’ai pu profiter (encore que vu le nombre d’image qui circulent sur internet, je pense avoir pu voir tout les artbook sans le savoir).
Commençons, par le commencement à savoir les version manga et papier. L’histoire en elle-même nous présente une jeune demoiselle élève de primaire tout ce qu’il y a de plus normal. Bien que sa mère ne soit plus, elle reste néanmoins très entouré par son père et son frère. Jusque là pas de réelle surprise jusqu’au jour où elle découvrira ce fameux livre qui déclenchera toute ses aventures et qui basculera dans l’univers des magical-girl. L’une des différence entre la jeune demoiselle et d’autres héroïnes du même genre est que Sakura ne bénéficie pas d’une transformation vestimentaire. Mais cela ne l’empêche pas d’être l’une des seules magical girl avec l’une des plus grande garde-robe crée par Tomoyo sa meilleure amie. On en trouve pour tout les gouts, aussi chacun peut y trouver son compte. Que l’on se trouve dans la version anime ou dans la version papier, on est à chaque fois curieux de découvrir quelle sera celle de cette aventure. On remarquera également que à certains moment, les choix des tenues ont parfois des liens avec la carte que Sakura capturera.
Graphiquement parlant, malgré l’âge de la série (initialement publiée en 1996), on retrouve la finesse du trait des Clamp. Mais également toute l’atmosphère propre aux shojo avec les grands yeux et les fond fleuri. L’adaptation animé quand à elle est assez fidèle de ce côté là. On notera néanmoins dans cette dernière, un univers assez coloré.
Toujours en parlant de l’anime d’ailleurs, comme l’on s’en doute en voyant le nombre d’épisode en regard du nombre de volume, on se doute fortement que nombre de ces épisodes ont été totalement réalisé pour la version animée. Malgré tout, lorsque l’on ne regarde que cette version là, on n’a pas la sensation qu’il y a eu des ajouts. Après tout chaque épisode possède une trame identique : un problème surnaturel étrange apparait, Sakura comprend qu’il s’agit d’une des carte et part la capturée (ou la transformée dans la seconde moitié).
Côté voix des personnages, à vrai dire je ne peux pas réellement trop me prononcée dessus puisque je n’ai vu qu’une seule fois la version anime : c’était lorsque j’étais plus jeune et qu’elle était diffusée sur M6 le mercredi après-midi. Je reconnais avoir vu malgré tout quelques épisodes, ainsi que les films dont je parlerais d’ici peu, mais je n’ai jamais réellement fait de comparaison. L’une des chose négative en revanche que je peux noter de ce côté-là est la traduction des noms des cartes qui selon moi n’était pas indispensable. Et je ne parle pas du changement de prénom pour tout le monde sauf Sakura. (Je trouve ça assez stupide d’ailleurs, soit on change les noms de tout le monde, soit on le change à personne, et franchement ils ne sont pas si difficile que cela à prononcé) Côté opening et ending en revanche, là je peux me prononcer et comme je pense certains se doutent, j’ai beaucoup plus appréciés les génériques en VO, que ce soit d’un côté graphique comme d’une côté musical. A mon sens, les génériques de la version nippone retranscrivent mieux l’ambiance de la série que notre sombre générique français (certes de nombreuses scènes se passent de nuit mais quand même c’est un peu… exagéré).
Enfin, pour terminer ce long article, je vais me pencher sur les 2 films. Le premier retrace une nouvelle capture de carte. Cette dernière n’existe pas dans la version originelle mais qui nous montre l’une des scène qui avait été très attendu par les fans à cette époque entre Sakura et Shaolan, différente de la double-page qui conclu le manga. Le second film quand à lui, met un véritable point final à l’histoire tout en renouant une dernier fois avec les bases de la série.

En bref : Une série de Magical-girl devenue classique du genre.

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Classé dans Butterfly Manga/Anime, Butterfly Shôjo

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