L’Anneau Sacré

208_4592452775375Après une petite coupure de près d’une semaine, je me décide enfin à rattraper mon retard dans mes chroniques. Aujourd’hui, on enchaîne avec une petite chronique sur un téléfilm (en 2 volets) pour changer un petit peu.

Résumé
Le jeune Eric, fils de forgeron, est éperdument épris de la belle walkyrie Brunnhild. Pour prouver son courage, il est chargé de libérer le royaume du roi Gunther du redoutable dragon Fafner. Armé jusqu’aux dents, Siegfried affronte la bête colossale. Après un combat acharné, le jeune homme ne laisse que la dépouille du dragon et s’empare du trésor, jusque-là propriété des Niebelungen.Eric rencontrera également la ravissante princesse Kriemhild, dont il tombe instantanément sous le charme. C’est le début d’une histoire d’amour enflammée. Mais cette romance n’est pas du goût des dieux, qui poursuivent Eric de leur courroux…

Lorsque j’ai lu le résumé de ce téléfilm, il y a peu sur le programme télé, j’ai été tout de suite tentée. Basé sur des légendes nordiques, L’Anneau Sacré nous retrace celle de l’Anneau des Ninbelungen, une légende nordique. J’avoue que je ne connaissait pas la légende originelle dès le départ mais cela ne m’a pas pour autant empêcher de profiter des deux volets du téléfilm (j’avoue par le même occasion que certains petit détail m’ont bien fait sourire car ils me rappelaient Ragnarok, un jeu auquel j’ai énormément joué et que j’adorais).
Côté histoire, on se plonge dans une univers typiquement Fantasy où un jeune homme devient le héros sans vraiment l’avoir choisi. De nombreux mystère graviteront autour de lui, à commencer par celui de sa véritable identité qui sera au centre de sa quête. Une fois cette dernière retrouvé, son seul et unique objectif sera de retrouver sa belle Reine d’Islande qui l’attend depuis longtemps. Au final donc, une base assez bateau à laquelle s’ajoute le conflit entre les anciennes croyances (polythéisme scandinave) accompagnés par leurs magies et leurs sortilèges, opposées aux nouvelles croyances (christianisme). J’ai beaucoup aimé le mélange des deux ainsi que leur opposition. Les anciennes croyance sont malheureusement peu développée, je reconnais que j’aurai aimé en savoir un peu plus sur le peuple des Ninbelungen.
Côté personnage, on a pas mal de choix du héros parfait rendu invincible par son triomphe contre le dragon, au frère du roi à qui l’on dit de rester tout le temps en arrière pour le préservée (Au passage, fans de Twilight, ce fameux frère n’est autre que ce cher Pattinson, dans l’un de ses premiers rôles. J’avoue que je l’ai préféré dans ce film-là plutôt que en vampire. Mais j’insiste sur le fait que je n’ai pas regardé ce film pour ça). Les rôles féminins ne sont pas en reste également car les demoiselles ne sont pas forcément relégué au simple rang de soupirante. J’ai complètement adoré la Valkyrie Bunnhilde, Reine d’Islande, avec sa force (à la fois tout court et de caractère) et son rôle admirablement bien joué.
Malheureusement, un petit point négatif à ce très bon téléfilm : le titre. On pense que la bague des Ninbelungen sera au centre de l’histoire, sauf qu’elle ne fait que de brefs passage. On nous parle plus facilement du trésor auquel ce bijou est rattaché que l’anneau en lui-même. Un peu dommage en soi… Néanmoins, cela m’a donné envie de me plonger dans cette légende.

En bref : Un très bon téléfilm. Une histoire captivante, riche en personnage, mais où l’élément central donne l’impression de passer un peu à la trappe.

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