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Harry Potter et l’Ordre du Phoenix (Film 5)

harry_potter_et_l_ordre_du_phenix_harry_potter_and_the_order_of_the_phoenix_2007_07_11_51_gEt on débute la semaine avec une chronique film, qui est en réalité un revisionnage. Comme je souhaite peu à peu chroniquer sur le blog, tout les films/livres de la série Harry Potter, je n’ai pu que profiter de la diffusion du 5ème volet hier soir afin de le chroniquer.

// Risque de Spoiler

Résumé
Alors qu’il entame sa cinquième année d’étude à Poudlard, Harry Potter découvre qu’une bonne partie de la communauté des sorciers feint d’ignorer sa récente confrontation avec Lord Voldemort, et préfèrent nier cette aveuglante évidence : le Seigneur des Ténèbres est bel et bien vivant.
Craignant que le puissant Albus Dumbledore ne mente à propos du retour de Voldemort dans le but de saper son autorité et de lui ravir son poste, le Ministre de la Magie Cornélius Fudge nomme un nouveau Professeur de Défense contre les Forces du Mal : Dolores Ombrage, qu’il charge de surveiller le vieux doyen et ses étudiants.

Le cinquième opus de la série, aussi bien en livre qu’en film, marque un tournant dans cette dernière. Voldemort est deretour pour de bon et l’univers de notre petit sorcier s’assombrit de plus en plus. Mais le cadre principal de cette histoire reste toujours Poudlard, la fameuse école de sorcellerie, mais pas seulement puisque le combat final aura pour terrain le ministère de la magie rien que ça (que nous auront découvert dès le début de l’histoire avec le procès de notre héros à lunettes). J’avoue avoir beaucoup aimé la vision de ce dernier qui était proche de celle à laquelle je m’étais attendue en lisant les livres : les ascenseurs qui partent dans toutes les directions, les notes de services etc…
L’histoire commence par une attaque des détraqueurs (qui sont à des kilomètres de ce à quoi je m’attendais et ce depuis le film n°3), seule solution pour notre héros : utiliser sa magie afin de se sauver lui et Dudley. Comme tout le monde le sait, la pratique de la magie est interdite devant les moldus, Harry est donc renvoyé de l’école de sorcellerie et doit passer en jugement. Ce sera l’occasion d’introduire Ombrage, personnage clé de cette histoire, qui plus tard se révèlera être l’un des nouveaux professeur de Poudlard, que peu à peu elle reformatage à sa sauce.
Comme toujours dans les films, nous avons droit à de magnifiques décor, un excellent jeu d’acteur. Et il faut l’avouer, des personnages toujours plus proche de ceux à quoi on s’attendait, qu’ils soient sorciers (Bellatrix, Ombrage…) ou pas (Graup)
Malheureusement, et oui il y a un petit bémol, c’est comme bien souvent les coupures dues à la durée de l’épisode. Pour quelqu’un qui n’a pas lu les livres ou qui même n’a vu aucun film. On peut se retrouver un peu perdu dans cette histoire et avoir du mal à saisir certains points.

En bref : La série prend un tournant plus sombre et le film le laisse bien ressentir, malgré les quelques petits manque que les fan peuvent y trouver.

Site de l’Auteur (Fr)

1. Harry Potter à  l’école des Sorciers [Roman] [Film]
2. Harry Potter et la Chambre des Secrets [Roman] [Film]
3. Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban [Roman] [Film]
4. Harry Potter et la Coupe de Feu [Roman] [Film]
5. Harry Potter et l’Ordre du Phœnix [Roman] [Film]
6. Harry Potter et le Prince de Sang Mêle [Roman] [Film]
7. Harry Potter et les Reliques de la Morts [Roman] [Film 1] [Film 2]
Livres Parallèles :
¤ Le Quidditch à travers les âges
¤ Les Animaux Fantastiques
¤ Les Contes de Beedle le Barde

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L’Anneau Sacré

208_4592452775375Après une petite coupure de près d’une semaine, je me décide enfin à rattraper mon retard dans mes chroniques. Aujourd’hui, on enchaîne avec une petite chronique sur un téléfilm (en 2 volets) pour changer un petit peu.

Résumé
Le jeune Eric, fils de forgeron, est éperdument épris de la belle walkyrie Brunnhild. Pour prouver son courage, il est chargé de libérer le royaume du roi Gunther du redoutable dragon Fafner. Armé jusqu’aux dents, Siegfried affronte la bête colossale. Après un combat acharné, le jeune homme ne laisse que la dépouille du dragon et s’empare du trésor, jusque-là propriété des Niebelungen.Eric rencontrera également la ravissante princesse Kriemhild, dont il tombe instantanément sous le charme. C’est le début d’une histoire d’amour enflammée. Mais cette romance n’est pas du goût des dieux, qui poursuivent Eric de leur courroux…

Lorsque j’ai lu le résumé de ce téléfilm, il y a peu sur le programme télé, j’ai été tout de suite tentée. Basé sur des légendes nordiques, L’Anneau Sacré nous retrace celle de l’Anneau des Ninbelungen, une légende nordique. J’avoue que je ne connaissait pas la légende originelle dès le départ mais cela ne m’a pas pour autant empêcher de profiter des deux volets du téléfilm (j’avoue par le même occasion que certains petit détail m’ont bien fait sourire car ils me rappelaient Ragnarok, un jeu auquel j’ai énormément joué et que j’adorais).
Côté histoire, on se plonge dans une univers typiquement Fantasy où un jeune homme devient le héros sans vraiment l’avoir choisi. De nombreux mystère graviteront autour de lui, à commencer par celui de sa véritable identité qui sera au centre de sa quête. Une fois cette dernière retrouvé, son seul et unique objectif sera de retrouver sa belle Reine d’Islande qui l’attend depuis longtemps. Au final donc, une base assez bateau à laquelle s’ajoute le conflit entre les anciennes croyances (polythéisme scandinave) accompagnés par leurs magies et leurs sortilèges, opposées aux nouvelles croyances (christianisme). J’ai beaucoup aimé le mélange des deux ainsi que leur opposition. Les anciennes croyance sont malheureusement peu développée, je reconnais que j’aurai aimé en savoir un peu plus sur le peuple des Ninbelungen.
Côté personnage, on a pas mal de choix du héros parfait rendu invincible par son triomphe contre le dragon, au frère du roi à qui l’on dit de rester tout le temps en arrière pour le préservée (Au passage, fans de Twilight, ce fameux frère n’est autre que ce cher Pattinson, dans l’un de ses premiers rôles. J’avoue que je l’ai préféré dans ce film-là plutôt que en vampire. Mais j’insiste sur le fait que je n’ai pas regardé ce film pour ça). Les rôles féminins ne sont pas en reste également car les demoiselles ne sont pas forcément relégué au simple rang de soupirante. J’ai complètement adoré la Valkyrie Bunnhilde, Reine d’Islande, avec sa force (à la fois tout court et de caractère) et son rôle admirablement bien joué.
Malheureusement, un petit point négatif à ce très bon téléfilm : le titre. On pense que la bague des Ninbelungen sera au centre de l’histoire, sauf qu’elle ne fait que de brefs passage. On nous parle plus facilement du trésor auquel ce bijou est rattaché que l’anneau en lui-même. Un peu dommage en soi… Néanmoins, cela m’a donné envie de me plonger dans cette légende.

En bref : Un très bon téléfilm. Une histoire captivante, riche en personnage, mais où l’élément central donne l’impression de passer un peu à la trappe.

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Asterix aux Jeux Olympiques

asterix_aux_jeux_olympiques_27f5341ccDécidément, je suis complètement à la bourre dans mes chroniques. On reprend avec une chronique film.

Résumé
Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d’épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d’une Olympiade.

Autant le dire tout de suite, j’ai été complètement déçue par ce film. Il s’agit du 3ème opus d’astérix porté sur écran (sans compter les dessins animés des années 90). Je me doutai bien que côté scénario, les auteurs allaient redoubler d’imagination pour faire durer ce film près de 2h, mais là je doit avouer que c’était trop éloigner de l’album d’origine. Certes, on y retrouve quelques scènes clés dont les courses dans la forêt avec le légionnaire sportif ou encore la scène de la langue coloré. Malheureusement, certains autres passages ont été complètement zappé : le village entier qui accompagne nos héros, certains personnages ont complètement disparus…
Côté trame principale de l’histoire, on se retrouve coincé dans un triangle amoureux (Alafolix-Irina-Brutus) moyennement crédible, qui sera le déclencheur de tout le reste. L’idée à la base était assez sympa, mais je pense que ce qui a gâché ce triangle, c’est le personnage de Brutus en lui-même.
D’ailleurs en parlant de Brutus, j’avoue que Poelvoorde est assez bon acteur en règle général (j’ai adoré Podium) mais là le personnage de Brutus a été complètement gâche. Le personnage perd tout la prestance qu’il devait avoir à cause de blagues au ras-des-pâquerettes qui ne font même pas rire. Et je ne m’étalerais pas sur les pseudo-poèmes qu’il sort à la princesse et les ridicules tentatives d’assassinat de son père. Pour rester encore un peu côté personnage, je trouve que le rôle d’Assurencetourix va comme un gant à Dubosc : vaniteux et tête à claques. Depardieu en Obélix, toujours égal à lui-même, mais qui reste quand même assez bien.
Cependant, je l’avoue quand même, il y a bien eu certains passages qui m’ont fait sourire, en premier lieu les scènes avec les juges de JO et l’épreuve de la course de char. En revanche, j’ai été déçue par d’autre et principalement la scène du banquet final où j’ai eu l’impression qu’on voulait nous montrer des personnages juste pour le fun (et accessoirement pour avoir plus d’acteurs connu à montrer je pense aussi), on était bien loin de l’esprit de la série dans cette scène.
Pour finir quand même sur une note positive, mention spéciale à Alain Delon dans le rôle de César qui est le personnage le plus réussit de tout le film.

En bref : Très déçue par ce film où l’on passe plus de temps à chercher les origines qu’autre chose.

1. Asterix et Obélix contre César
2. Asterix et Obélix : Mission Cléopâtre
3. Astérix aux Jeux Olympiques
4. Asterix chez les Bretons (Film en 3D. Production en 2011)

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Palais Royal

5277541603C003C000798260_photo_affiche_palais_royalEt on débute la semaine avec un film.

Résumé
Bande Annonce
Une orthophoniste toute simple, mais mariée au fils cadet du roi, devient reine malgré elle à la mort du monarque… Et ça rigole pas tous les jours sous les couronnes… Ou alors si.

J’avais eu envie de voir ce film car le résumé me tentait bien même si le scénario était un peu du déjà vu. Et au final, j’avoue avoir été assez déçue dans l’ensemble. On découvre le quotidien d’une famille royale et de leur bru, une simple orthophoniste, qui du jour au lendemain va devenir Reine. L’idée de départ était assez sympa, mais j’ai trouvé de nombreux passages un peu inutile et sans humour (pour un film qui se veut comique, c’est rapé complet). Bon ok, j’avoue avoir souri un peu lors de certaines scènes mais sans plus.
Les brouilles de couples, les adultères, les secrets de naissance et tout le bataclan gâche l’histoire. Je m’étais plus attendue à découvrir l’apprentissage du devoir de Reine (un peu à l’image de Princesse Malgré Elle, de chez Disney… C’est peut-être ça dans le fond qui m’a fait trouvé le film décevant).
Pour terminé quand même sur une note positive, j’ai trouvé sympa le parallèle entre la Princesse Armelle du film ainsi que la très célèbre Lady Di.

En bref : Décevant, un humour ras de terre à des kilomètres de ce à quoi on aurait pu s’attendre.

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Le Chevalier Noir

52775400the_dark_knight_le_chevalier_noir_the_dark_knight_23_07_2008_18_07_2008_6_gEt hop aujourd’hui, on enchaîne avec une petite chronique film.

Résumé
Avec l’aide du lieutenant de Police, Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler définitivement les organisations criminelles de Gotham. L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime, plus connu sous le nom de Joker, qui va plonger Gotham dans l’anarchie et pousser Batman à la limite entre héros et assassin.

On ne présente plus Batman, qui est l’un des héros les plus connu venant d’outre-atlantique. Ce film (qui je le re-précise pour ceux qui auraient louper quelque chose, est le dernier en date) nous retrace la rencontre entre l’homme-chauve-souris et son ennemi de toujours : le Joker. Clown aux allures de psychopathe (quoique après réflexion, il en a pas que l’allure), le personnage du Joker est bon méchant comme on les aime, qui ne fait pas dans la dentelle, surtout quand on voit le nombre de boom dans le film. On notera également que dans ce film, apparaîtra un autre personnage-ennemi de Batman : Double-Face qui n’était autre qu’un de ses anciens alliés. Le film nous permettra de mieux comprendre le pourquoi du comment il a retourné sa veste (ce qui est franchement compréhensible quand on voit ce qu’il s’est passé).
Dans l’ensemble, j’ai trouvé le film assez sympa même si parfois côté explosion j’ai trouvé ça un peu too much par moment. Le seul gros bémol que j’en ressort est plus une question de voix de personnage (due aux doublages ?) de notre héros : selon s’il est Bruce Wayne ou Batman il ne possède pas la même voix, je veux bien croire à un genre de modulateur vocal planqué dans le costume mais j’avoue avoir trouvé ca bizarre malgré tout.

En bref :
Un héros que l’on apprécie toujours autant, des origines de personnages dévoilés, le tout sur un fond bourré d’action.

Site officiel du film (Fr)

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La Ligue des Gentlemens Extraordinaire

021b38f9e2Et hop, aujourd’hui on enchaîne avec une petite critique film.

Résumé
1899. À la tête d’un groupe de terroristes, un inconnu se faisant appeler « Le Fantôme » menace l’ordre international en dressant les nations européennes les unes contre les autres. Devant la menace imminente d’un conflit majeur, l’Angleterre décide de former la « Ligue des Gentlemen Extraordinaires ». Cette dernière est composée du célèbre aventurier Allan Quatermain, de Tom Sawyer, membre des services secrets américains, de la chimiste Mina Harker, de Rodney Skinner (L’homme invisible), de l’immortel Dorian Gray, du docteur Henry Jekyll ainsi que du capitaine Némo. Ces sept personnages hors du commun embarqueront à bord du Nautilus à destination de Venise, où ils devront contrecarrer les sombres projets du Fantôme…

J’avais vu la bande annonce de ce film la semaine dernière et cela m’avait donné envie de le voir. Au final, j’ai trouvé le film assez sympathique dans son ensemble malgré quelques petits défauts.
Tout d’abord, j’ai assez apprécié l’idée de base à savoir : prendre des personnages connus d’histoires classiques connus pour leur faire vivre une aventure ensemble. Même si l’on ne les connait pas tous, j’avoue que le film donne envie de découvrir ceux que l’on ne connait pas (ou du moins ceux que l’on a jamais lu. Pour ma part, je connaissait déjà Sawyer et Jekyll, mais j’ai très envie de découvrir les univers de Dorian, Mina et Nemo).
D’ailleurs en parlant de Nemo (pas le poisson mais le capitaine au passage x) ), j’ai trouvé assez sympathique les différents moyens de locomotions qu’il possède et surtout son très célèbre Nautilus, même si je l’avoue je ne m’attendais pas du tout à ce look pour lui.
Un gros point négatif, ça a été la fin. J’ai par moment eu la sensation que certains passages ont été coupés (ou alors c’est moi qui n’ait pas très bien suivi le tout). C’est ce que je trouve dommage dans ce film, la chute aurait pu être beaucoup mieux car là je trouve qu’elle est assez brouillon.

En bref : Un film assez sympathique mais une fin très décevante.

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Lovely Bones

LOVELY_BONES52775375Aujourd’hui, on enchaîne avec une petite critique de film. Ce dernier est d’ailleurs tiré d’un roman dont la critique sera dispo sur le blog le 15 Novembre (qui sera lu pour cette date dans le cadre d’une LC de Livraddict).

Résumé
Bande Annonce
Susie est une jeune fille comme les autres, jusqu’au jour où elle se fait assassiner par son voisin dans un champ de maïs, près de chez elle, en rentrant de l’école. Son assassin dissimule le corps dans un endroit où il sera difficile de le retrouver. Susie se retrouve dans une sorte de paradis, d’où elle peut voir ce qui se passe sur Terre : les doutes de son père, le renfermement de sa sœur, l’incompréhension de son frère et la détresse dans laquelle sombre sa mère. Sa mère quitte la maison, son père est prêt à tout pour découvrir son meurtrier, et Susie commente toute l’action avec ses sentiments.

Comme dit un peu plus haut, je participe à une LC du roman originel car j’avais beaucoup aimé la bande annonce du film. Aussi lorsque je suis tombé dessus à la médiathèque, j’en ai profiter.
Au final, j’ai assez aimé ce film même si je ne me serais pas attendu à cela. On suit la vie de la famille Salmon après la disparition de leur ainée. A la vue du résumé je m’étais attendu à ce qu’on suive plus la progression de l’enquête pour savoir ce qu’il s’est réellement passé ce soir-là, au lieu de quoi ce sont les souvenirs de Susie qui nous le fond découvrir. (A ceci près que la mort de la demoiselle ne soit pas trop décrite dans le film alors que le résumé du livre, lui, l’explicite bien).
Peu de surprise tout au long du visionnage car dès les premières minutes (alors que Susie est encore en vie), elle nous apprend qu’elle a été tuée et par qui. J’aurais trouvé ça amusant d’essayer de deviner la chose plutôt qu’on nous la balance comme ça… En même temps, cela ne me choque pas tant que cela vu que Lovely Bones est bien loin d’être un polar, aussi ce n’est pas étonnant qu’il s’axe plus sur les souvenirs et les ressentis de Susie, ainsi que le devenir de sa famille après le drame. Drame, je crois que c’est vraiment le mot qui qualifie ce film avec lequel j’ai malgré tout passé un bon moment. A noter également que les effets-spéciaux de l’entre-deux-mondes dans lequel se trouve l’héroïne sont assez magnifique. Mais le seul bémol que je lui trouverais serait le final avec Mr Harvey, que j’ai franchement trouvé trop gros, dommage.

En bref : Un excellent film captivant avec lequel on ne voit pas le temps passé.

Site Officiel du Film (Fr)

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